Accéder au contenu principal

Je suis migraineuse



J'ai eu une migraine hier.

J'ai de la difficulté à expliquer pourquoi j'en fais, mais je sais que lorsque j'en subis une, ma journée est une perte totale. 

Cela commence par une douleur ressentie d'un seul côté de la tête. Parfois à gauche, parfois à droite, ça varie chaque fois et elle est localisée près d'un oeil. Une douleur intense me donnant comme des pulsations sur les tempes. Parfois, j'ai tellement mal que j'ai envie de me donner des coups de poing à la tête afin de tenter de diminuer la douleur. La migraine me donne aussi mal au cou et parfois, j'ai l'impression que seul un massage de cette région peut me soulager.

Alors, je prends des Tylénols, parfois des Advils, afin de tempérer ma douleur. Ça ne marche pas toutes les fois, eh oui, j'abuse des analgésiques. Quand j'ai mal, je ne m'endure plus. C'est inévitable, lorsque j'ai une migraine, je ne suis plus fonctionnelle. Je suis de celles qui n'arrivent plus à fonctionner. Mon attention est obnubilée par la douleur. 

J'ai tout tenté. Les Tylénols. Les Advils. Les massages d'un point sur le front et d'en arrière de la tête. Le sac magique. La seule solution qui marche à 90%, c'est d'aller dormir. Avoir une migraine, ça m'épuise. J'ai l'impression soudaine d'être fatiguée et j'ai l'incommensurable envie de dormir. 

Dormir n'est pas toujours la solution. Parfois, je jouis à l'idée d'aller me coucher, convaincue de me réveiller le lendemain, libérée de la douleur. Mais, rarement, il arrive que la douleur que je tente de chasser par le sommeil me réveille durant la nuit ou soit toujours présente au lever. C'est déprimant!

Avant que vous me le demandiez, oui, j'en ai parlé à mon médecin de famille. Il me conseillait de prendre un rendez-vous avec un neurologue X qu'il me recommandait. Je n'ai jamais réussi à avoir la ligne. Aujourd'hui, j'ai découvert le site Migraine Québec. J'espère trouver des réponses et certaines solutions.

Parce qu'avoir une migraine... c'est invivable.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lorsque l'offre surplombe la demande: comment arriver à se démarquer?

Je suis une "jeune" auteure. Je suis publiée dans une petite maison d'édition québécoise, Homoromance Éditions. J'ai maintenant deux romans publiés et deux autres qui viendront plus tard.

La vie d'auteur n'est pas aussi "glamour" qu'on pourrait le croire. Considérant qu'environ 9% des auteurs québécois peuvent vivre de leur plume, je suis très loin de pouvoir penser faire ça de ma vie.

Je ne suis pas la seule à vouloir me faire connaitre. Si nous n'avons pas les moyens de nous faire de la publicité, il ne reste que de faire du bouche-à-oreille. Depuis que j'ai commencé à écrire, je me suis inscrite à plusieurs pages Facebook qui touchent les livres. Dans la plupart de celles-ci, l'accent est mis sur la promotion des livres. C'est effrayant comment il y a des auteurs et des livres offerts. La question que je me pose: où sont les lecteurs?

La plupart des publications des auteurs sur ces pages Facebook ne reçoivent jamais ou bien p…

Amenez-en des modèles

Je prends une pause de la correction de mon prochain roman afin de venir vous parler d'un sujet qui me tient à coeur: la présence de modèle LGBT dans l'actualité.

Je le dis souvent, lorsque j'étais adolescente, j'aurais donné n'importe quoi pour avoir des exemples de femmes homosexuelles. Pendant cette étape de ma vie où les questionnements et la négation étaient monnaie courante, j'aurais vraiment souhaité pouvoir m'identifier à quelqu'un.

Depuis ce temps pas si lointain (j'ai quand bien même juste 35 ans), les choses ont évolué énormément. Si on ne considère que le Québec, plusieurs personnalités féminines se sont dévoilées sur leur orientation sexuelle. Les Judith Lussier, Ariane Moffat, Debbie Linch-White et Marie-Andrée Labbée, voilà un bon nombre de femmes s'affichant et devenant par le fait même des modèles pour les jeunes adolescentes en questionnement. Enfin pouvoir mettre un visage sur ce que ressemble une femme homosexuelle : quelqu'…

C'est le temps d'accrocher mon couteau Olfa...

Se fut une belle aventure que c’est aventure là. Parsemée d’embûches et de sacrifices, de haut et de bas. Il y a 8 ans, je prenais la décision de tout lâcher et pour une fois, foncer dans un domaine qui m’intéressait. Un changement téméraire dont j’en suis sortie relativement chanceuse. Travaillant en muséologie depuis 5 ans (dont 4 ans et demi à la même place), j’ai décidé d’accrocher mon couteau Olfa (outil commun pour un TEM). Contractuelle depuis ma sortie de l’école, j’ai réussi à travailler jour après jour dans mon domaine, faisant des découvertes toutes aussi merveilleuses les unes après les autres. Les difficultés fiscales qu’un travailleur autonome peut rencontrer, mêlé à l’instabilité de ma carrière auront eu raison de ma détermination.


Il est maintenant temps pour moi de penser un peu à mon mental et au futur que je souhaite plus stable. J’ai découvert que je n’avais tout simplement pas l’étoffe ambitieuse de me battre dans cette marre contingentée des techniciens en muséolo…