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Articles

Affichage des articles du novembre, 2017

Frapper un mur

Il y a plusieurs façons de frapper un mur. Il y a bien sûr le vrai sens et je ne souhaite à personne de le vivre. Cela doit être une sensation très désagréable, surtout si on s'en rend compte.

Non. J'aimerais plutôt parler du sens figuré de cette expression. Vous savez, ce moment où vous savez pertinemment que vous vous dirigez tout droit vers l'échec. Parfois, on réussit à réagir, on se remet sur la bonne voie et on file le parfait bonheur. D'autres fois, c'est plus difficile.

Je vis présentement mes premiers moments difficiles en écriture depuis un an. Après deux romans publiés et un troisième à venir, tout semblait bien aller. J'avais même commencé une suite à mon premier roman, ce qui n'était pas prévu à l'horaire. 

Je suis plutôt bien parti. J'ai neuf chapitres complétés. Je suis à plus de la moitié de mon objectif pour le dixième chapitre. Pourtant, j'ai l'impression de stagner. J'ai eu de la difficulté à me sortir de mon huitième cha…

Je suis une adepte des parents!

Oui. Je l'avoue. Je suis une adepte des parents.

Non, je n'envie pas ceux qui ont des enfants. J'ai bien trop de plaisir à m'occuper de moi-même pour avoir un petit être à ma charge. J'ai suffisamment de mes animaux à m'occuper pour penser m'occuper d'un petit humain à semaine longue.

Je suis quand même une adepte de la vie des parents. Mon expérience d'éducatrice à l'enfance m'a fait voir un tas de situations et de paroles d'enfants mignonnes. Je suis donc sensible aux anecdotes, j'en mange!


J'aime lire ces histoires. Ça m'amuse et j'arrive à compatir même si je n'ai pas d'enfant. Ce n'est pas parce que je n'en veux pas que je ne peux pas comprendre les parents. Ils me font rire (la plupart du temps) et parfois me touchent.


J'adore, entre autres, Un gars, un père et Mère ordinaire pour leur humour de la vie quotidienne. J'adore mes frères, mes cousins/cousines et mes amis(es) qui partagent les moments…

La recherche d'emploi

Voilà un titre poche. Sans âme et très simple. Un peu comme mon énergie et mon enthousiasme ces jours-ci.






Ce n'est un secret pour personne autour de moi, je cherche un nouvel emploi. Je suis épuisée d'être travailleur autonome avec un statut précaire. Depuis des mois, j'envoie des CV dans l'espoir de pouvoir poser pieds à terre, pour longtemps. 


Pourtant, pour la première fois de ma vie, je n'ai jamais eu autant de difficultés à trouver un emploi. Même les garderies, où j'ai presque 10 ans d'expérience, ne me rappelle pas. J'ai revu mon CV. Je l'ai fait changer par une connaissance ayant de l'expérience dans les ressources humaines. Rien.


En fait, ce n'est pas tout à fait vrai. J'ai bien reçu des appels. Cependant, les salaires ne me convenaient pas selon mon mode de vie. Parce qu'il est là le problème primaire, j'ai un mode de vie qui demande un certain salaire. Comment peut-on espérer trouver un emploi plus convenable quand la moy…

Tout est dit: la fois où j'aurais aimé écrire un article

Il y a quelques jours, j'ai publié un article concernant ma réflexion envers la rupture d'un couple lesbien dans une série télévisée américaine. Depuis lundi passé, je vis, comme beaucoup d'autres téléspectateurs, un deuil de l'un des couples lesbiens les plus appréciés depuis un an. Avec WayHaught, Sanvers était l'une des images positives de l'homosexualité féminine et la communauté est dévastée. Mais comment expliquer l'effet de cette rupture télévisuelle?
C'est en naviguant sur Twitter que je suis tombée sur l'article qui a su mettre les mots exacts sur ce que j'aurais voulu dire. Vous savez, ce genre d'article qu'on aurait vraiment aimé écrire? Bridget Liszewski, éditrice en chef de The TV junkies, a écrit "Supergirl: Sanvers' breakup illustrates the need for positive queer represatation on tv" (traduction libre : Supergirl: La rupture de Sanvers montre la nécessité d'une représentation queer positive à la télévision…

C'est juste une émission

Une journée triste pour la communauté LGBT

Je suis une émotive, une rêveuse. J'aime les histoires qui finissent bien. Les films ou les livres que j'ai aimé se terminaient toujours bien. Je n'y peux rien. Je deviens enragée lorsque les histoires finissent mal. Je n'ai rien contre mettre de l'intrigue, un obstacle, mais lorsque cela fini mal, j'ai bien de la difficulté à apprécier l'oeuvre. La cité des anges avec Nicolas Cage et Meg Ryan est l'un des meilleurs exemples. Un film primé, très bien fait, un excellent film. Mais je n'ai jamais réussi à l'aimer totalement étant donné la fin. Je ne l'ai jamais réécouté.
En tant que lesbienne, il n'y a pas beaucoup de personnages où l'on peut s'identifier. Oui, il y en a de plus en plus, je l'admets, mais encore trop souvent, ils deviennent secondaires. Hier, l'un des couples lesbiens télévisés les plus appréciés par la communauté s'est séparé. Pour une raison qui est sûrement valable pour bien des gens, elles se sont sé…