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Articles

Affichage des articles du juillet, 2014

Il existe un temps...

Il existe un temps pour tout.

Il existe un temps pour se rappeler.
Se rappeler de ceux qui nous ont quitté. Se rappeler des souvenirs de jeunesse. Se rappeler ce que l'on a fait hier. Se rappeler ce que l'on doit acheter au dépanneur. Se rappeler qu'on existe!


Il existe un temps pour pleurer.

Pleurer un être cher. Pleurer d'une dispute. Pleurer d'ennui. Pleurer d'une blessure. Pleurer prouve qu'on existe!

Il existe un temps pour dormir.

Dormir dure. Dormir léger. Dormir d'une courte sieste. Dormir la nuit. Dormir le jour. Dormir pour mieux exister.


Il existe un temps pour admirer.

Admirer les fleurs qui fleurissent. Admirer sa douce moitié dès qu'on se lève. Admirer un artiste. Admirer la nature. Admirer la vie dans laquelle on existe.


Il existe un temps pour sourire.

Sourire à pleine dent. Sourire d'un geste ou d'une blague comique. Sourire d'amour. Sourire juste pour sourire. Sourire d'exister!

La vie n'est pas toujours rose. Il est parfois difficile de se l…

Adopter dans un refuge : du mythe à la réalité

Depuis presque 5 ans, je suis dans la cause animale. Depuis presque 5 ans, j'entends les militants dire d'adopter dans les refuges. Depuis presque 5 ans, je vois passer des histoires "d'amour" entre les animaux adopté dans les refuges et leurs nouvelles familles. Aujourd'hui, je prends la responsabilité de donner ma version des faits, ce qui pourrait arriver. Il faut être prêt à tout lorsqu'on adopte dans un refuge car ce n'est pas gage de succès instantannée et cela peut résulter éventuellement à un nouvel abandon.


1- Un animal dans un refuge = problèmes 
Qu'on ne se leurre pas. La plupart du temps, un animal abandonné dans un refuge a 90% des chances d'avoir un problème quelconque, à divers degré. Adopter un animal n'est pas simplement un investissement d'argent mais aussi un investissement de temps. Temps pour apprivoiser le nouvel animal et gérer ses problèmes. Que se soit la surexcitation, l'agressivité, l'anxiété de séparat…

La mort d'un Village...

À l'adolescence, dans la plus grande période de questionnement de ma vie, je ne rêvais d'une chose : Le Village! Il était connu par tout le monde dans ma situation. Bien que loin du Village, grâce à l'arrivée d'internet, j'ai pu me familiariser avec cet endroit. Pour moi, c'était le but à atteindre!

J'ai fais un ricochet par Québec mais pour moi, le Village restait mythique et merveilleux. Là, on pouvait être comme on était, rencontrer un tas de gens comme nous, je voulais aller au Village. 

Mes premières fois dans le Village sont mémorables. Je le voyais comme l'orée de ma liberté. Je le voyais gros. J'étais impressionnée. À mes débuts, je visitais le Village tous les jours. J'étais vraiment fascinée, dans mon élément. Les places mythiques comme le Drugstore, Le Clubdate, le Unity et le Club Sandwich étaient ennivrant et captivant.

Le Village s'est sans cesse amélioré. Un jour, il est devenu piétonnier. C'était vraiment cool de pouvoir le …

Les animaux : il est temps que le discours changent

Je n'en peux plus du vieux discours. Depuis des années, les animaux sont considérés comme des objets. Il n'y a rien pour les protéger. Les gens peuvent faire ce qu'ils veulent avec leurs animaux. Ils peuvent décider d'ouvrir la porte à leur chat et ne plus leur rouvrir ou déposer leur chien à un poteau et le laisser là, seul. Et tout cela, sans avoir de représailles.

Au Québec, lorsque tu tire dans la tête de tes chiens, tu reçois des travaux communautaires et une petite amende. Au Québec, quand tu veux plus de ton chien ou que t'es pris avec, tu peux déménager en le laissant dans ton appartement, seul avec lui même, dans un piteux état, et tu n'as aucun représailles. Au Québec, tu peux tirer tes chiens et laisser leur cadavre en forêt, pas de problèmes. Au Québec, tu peux faire n'importe quoi avec un animal, tu n'auras aucun représailles! 
Il existe autant de causes qu'il existe de gens. Pourtant, il n'y a pas plus critiquée que celle des animaux…