Accéder au contenu principal

Élevage de vison et de renard pour la fourrure au Québec...

Qui n'a jamais dit : "Ça n'arrive qu'aux autres"? Eh bien c'est ce que je me suis dis en entendant la nouvelle de la SPCA de Montréal concernant des visons et des renards d'élevage pour la fourrure qui sont en piteux état à St-Hyacinthe...


Je dois admettre que, naïvement, je ne croyais pas qu'il existait des élevages pour la fourrure au Québec. Je savais que le Québec était la province #1 pour la cruauté faite aux animaux mais l'élevage pour la fourrure ne m'étais jamais venue à l'idée. 


Déjà que la culture de la fourrure est un des domaines les plus cruels dans la cruauté faite aux animaux, "d'élever" des animaux dans des conditions pitoyables et les laissés dans cet état sans rien faire me dépasse. Au lieu d'affronter les gens, le propriétaire envoie un fier à bras pour "crisser" du terrain les journalistes. 


Ce genre de réaction est typique de quelqu'un pris en flagrant déli. C'est pathétique. En plus, le MAPAQ n'a pas l'intention de faire une saisie et laisse donc dépérir toutes ces bêtes, des êtres vivants comme vous et moi. C'est encore plus pathétique. On peut dire que dans ce genre de situation, le gouvernement se fait complice de la cruauté.


C'est avec ces histoires que j'ai honte de l'être humain....



Photo tirée de Facebook

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lorsque l'offre surplombe la demande: comment arriver à se démarquer?

Je suis une "jeune" auteure. Je suis publiée dans une petite maison d'édition québécoise, Homoromance Éditions. J'ai maintenant deux romans publiés et deux autres qui viendront plus tard.

La vie d'auteur n'est pas aussi "glamour" qu'on pourrait le croire. Considérant qu'environ 9% des auteurs québécois peuvent vivre de leur plume, je suis très loin de pouvoir penser faire ça de ma vie.

Je ne suis pas la seule à vouloir me faire connaitre. Si nous n'avons pas les moyens de nous faire de la publicité, il ne reste que de faire du bouche-à-oreille. Depuis que j'ai commencé à écrire, je me suis inscrite à plusieurs pages Facebook qui touchent les livres. Dans la plupart de celles-ci, l'accent est mis sur la promotion des livres. C'est effrayant comment il y a des auteurs et des livres offerts. La question que je me pose: où sont les lecteurs?

La plupart des publications des auteurs sur ces pages Facebook ne reçoivent jamais ou bien p…

Amenez-en des modèles

Je prends une pause de la correction de mon prochain roman afin de venir vous parler d'un sujet qui me tient à coeur: la présence de modèle LGBT dans l'actualité.

Je le dis souvent, lorsque j'étais adolescente, j'aurais donné n'importe quoi pour avoir des exemples de femmes homosexuelles. Pendant cette étape de ma vie où les questionnements et la négation étaient monnaie courante, j'aurais vraiment souhaité pouvoir m'identifier à quelqu'un.

Depuis ce temps pas si lointain (j'ai quand bien même juste 35 ans), les choses ont évolué énormément. Si on ne considère que le Québec, plusieurs personnalités féminines se sont dévoilées sur leur orientation sexuelle. Les Judith Lussier, Ariane Moffat, Debbie Linch-White et Marie-Andrée Labbée, voilà un bon nombre de femmes s'affichant et devenant par le fait même des modèles pour les jeunes adolescentes en questionnement. Enfin pouvoir mettre un visage sur ce que ressemble une femme homosexuelle : quelqu'…

C'est le temps d'accrocher mon couteau Olfa...

Se fut une belle aventure que c’est aventure là. Parsemée d’embûches et de sacrifices, de haut et de bas. Il y a 8 ans, je prenais la décision de tout lâcher et pour une fois, foncer dans un domaine qui m’intéressait. Un changement téméraire dont j’en suis sortie relativement chanceuse. Travaillant en muséologie depuis 5 ans (dont 4 ans et demi à la même place), j’ai décidé d’accrocher mon couteau Olfa (outil commun pour un TEM). Contractuelle depuis ma sortie de l’école, j’ai réussi à travailler jour après jour dans mon domaine, faisant des découvertes toutes aussi merveilleuses les unes après les autres. Les difficultés fiscales qu’un travailleur autonome peut rencontrer, mêlé à l’instabilité de ma carrière auront eu raison de ma détermination.


Il est maintenant temps pour moi de penser un peu à mon mental et au futur que je souhaite plus stable. J’ai découvert que je n’avais tout simplement pas l’étoffe ambitieuse de me battre dans cette marre contingentée des techniciens en muséolo…