Accéder au contenu principal

Défricher son terrain

En prenant possession de la maison de mon beau-père, nous avons pris aussi possession du terrain qui venait avec. Le premier été n'a pas été de tout repos. La piscine qui avait plusieurs tuyau de brisés, les nombreuses fleurs dont ignorait le résultat qu'elles donneraient (et surtout la quantité incroyable qu'il y avait) et la forêt complète que nous avions (nous avions au moins 10 arbres sur notre terrain au début de l'été).


Nous avons décidé de laisser le tout aller, voir pour le premier été qu'est-ce que ça allait donner. Je n'ai jamais réussi à passer à travers des mauvais herbes tellement il y en avait. Un arbre a cassé et est tombé. Nous l'avons donc coupé et c'était le début de l'espace que nous faisions. 

Aujourd'hui, je travaillais mais ma blonde (après en avoir parlé souvent) a finalement pris l'initiative d'enlever un tas de vivaces sur tout les équinacées. Bien que ça dure relativement longtemps et fait de belles couleurs, nous en avions beaucoup trop. Je ne pouvais juste plus voir ces fleurs. Il n'y avait juste des échinacées de couleur mauve... Je n'en pouvais plus de voir du mauve! Nous les avons toutes enlevées. Nous ferons place à de nouvelles vivaces ou pas du tout! On verra l'an prochain

Elle a enlevé aussi des vivaces qui ressemblais à... un tas de gazon (je n'ai pas de photos pour montrer). C'était tellement laid... Désolée beau-papa mais c'est ça!


Avec le tas de vivaces que nous avons fait et le nombre de sacs de poubelles que cela a fait, j'ai l'impression d'avoir défricher mon terrain!! :-) En plus d'avoir enlevé la toile du gazébo, ça sent vraiment le début de la fermeture du terrain. On attend encore avant de fermer la piscine. Un spécialiste des piscines nous a conseillé d'attendre qu'il fasse froid..!

Mais plus encore, nous avons l'impression d'avoir pris un peu plus possession de ce dernier, à notre goût! :-)


Merci Réal! 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lorsque l'offre surplombe la demande: comment arriver à se démarquer?

Je suis une "jeune" auteure. Je suis publiée dans une petite maison d'édition québécoise, Homoromance Éditions. J'ai maintenant deux romans publiés et deux autres qui viendront plus tard.

La vie d'auteur n'est pas aussi "glamour" qu'on pourrait le croire. Considérant qu'environ 9% des auteurs québécois peuvent vivre de leur plume, je suis très loin de pouvoir penser faire ça de ma vie.

Je ne suis pas la seule à vouloir me faire connaitre. Si nous n'avons pas les moyens de nous faire de la publicité, il ne reste que de faire du bouche-à-oreille. Depuis que j'ai commencé à écrire, je me suis inscrite à plusieurs pages Facebook qui touchent les livres. Dans la plupart de celles-ci, l'accent est mis sur la promotion des livres. C'est effrayant comment il y a des auteurs et des livres offerts. La question que je me pose: où sont les lecteurs?

La plupart des publications des auteurs sur ces pages Facebook ne reçoivent jamais ou bien p…

Amenez-en des modèles

Je prends une pause de la correction de mon prochain roman afin de venir vous parler d'un sujet qui me tient à coeur: la présence de modèle LGBT dans l'actualité.

Je le dis souvent, lorsque j'étais adolescente, j'aurais donné n'importe quoi pour avoir des exemples de femmes homosexuelles. Pendant cette étape de ma vie où les questionnements et la négation étaient monnaie courante, j'aurais vraiment souhaité pouvoir m'identifier à quelqu'un.

Depuis ce temps pas si lointain (j'ai quand bien même juste 35 ans), les choses ont évolué énormément. Si on ne considère que le Québec, plusieurs personnalités féminines se sont dévoilées sur leur orientation sexuelle. Les Judith Lussier, Ariane Moffat, Debbie Linch-White et Marie-Andrée Labbée, voilà un bon nombre de femmes s'affichant et devenant par le fait même des modèles pour les jeunes adolescentes en questionnement. Enfin pouvoir mettre un visage sur ce que ressemble une femme homosexuelle : quelqu'…

C'est le temps d'accrocher mon couteau Olfa...

Se fut une belle aventure que c’est aventure là. Parsemée d’embûches et de sacrifices, de haut et de bas. Il y a 8 ans, je prenais la décision de tout lâcher et pour une fois, foncer dans un domaine qui m’intéressait. Un changement téméraire dont j’en suis sortie relativement chanceuse. Travaillant en muséologie depuis 5 ans (dont 4 ans et demi à la même place), j’ai décidé d’accrocher mon couteau Olfa (outil commun pour un TEM). Contractuelle depuis ma sortie de l’école, j’ai réussi à travailler jour après jour dans mon domaine, faisant des découvertes toutes aussi merveilleuses les unes après les autres. Les difficultés fiscales qu’un travailleur autonome peut rencontrer, mêlé à l’instabilité de ma carrière auront eu raison de ma détermination.


Il est maintenant temps pour moi de penser un peu à mon mental et au futur que je souhaite plus stable. J’ai découvert que je n’avais tout simplement pas l’étoffe ambitieuse de me battre dans cette marre contingentée des techniciens en muséolo…