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Articles

Affichage des articles du octobre, 2017

La cavalerie pour un python

Les temps frais arrivent. Il est souvent probable que des chats errants ou d’autres petits animaux tentent de se protéger du froid en se faufilant à l’intérieur du moteur de la voiture. Cet après-midi, mon employeur a eu la mauvaise surprise de voir sa voiture inutilisable. Rien ne fonctionnait, la batterie était morte. Il a donc appelé CAA Québec pour venir le remorquer.
Quelle ne fut pas la surprise du remorqueur lorsqu’il a ouvert le capot de la voiture afin de voir s’il ne pouvait pas trouver la source du problème? Un python royal s’était faufilé à travers le moteur! Depuis combien de temps se trouvait-il là? Considérant la distance entre sa maison et le travail, nous doutons fort que mon boss ait pu transporter un tel intrus jusqu’au musée. La meilleure hypothèse est que le python se trouvait en dessous du musée ou à l’extérieur, et que lorsque la voiture de mon boss, dégageant de la chaleur, a été stationnée au musée, ce dernier s’est faufilé à l’endroit où il faisait le plus cha…

La création en pause...

Depuis un an, je n'arrête pas d'écrire. Un roman de publié, deux autres manuscrits en attente, projet à quatre mains, je n'ai pas chômé.
Voilà que j'avais entrepris l'écriture d'une suite à mon premier roman. Lorsque j'avais écrit ce dernier, je n'avais pas l'intention de faire une suite. Après certains commentaires et l'excitation face à ces derniers, j'avais décidé de tenter ma chance quand même. 
Satisfaite du plan que j'avais fait, je m'étais donc attelée à la tâche. Je suis rendue à la moitié du 8e chapitre de cette suite. J'étais très satisfaite de comment j'amenais l'histoire et de renouer avec Phoenix et Kansas, mes deux héroïnes du premier opus.
Cependant, je dois admettre que je stagne pour la première fois en un an. Mon 8e chapitre me cause bien des soucis et je ne suis pas convaincue de la tournure que prend mon histoire. Normalement, j'effacerais et je recommencerais comme je fais normalement. Là, c'est …

La mort rode tout près... encore..

Au fil des années, on rencontre des gens qui amènent dans nos vies un tas de bonnes choses. La vie passe, les liens se séparent, on fait notre vie... les gens entrent et sortent à certains moments de nos vies en laissant une trace unique à chacun. 

Hier soir, j'ai vu passer la nouvelle du décès d'une connaissance du temps que j'étais à Québec. Je ne peux pas dire que nous avions gardé un contact significatif, car même si nous étions amies Facebook, elle y était rarement active.
Mélissa aura apporté à la jeune femme au début de la vingtaine que j'étais à l'époque un tas de bonnes choses. Elle m'a beaucoup appris dans mon cheminement vers qui je suis aujourd'hui. Depuis hier, les souvenirs de cette époque me submergent.

Je me souviens très clairement de l'un d’eux. Nous étions trois. Une amie à Mélissa, elle et moi. Nous marchions sur la rue d'Aiguillon, à Québec, vers trois heures du matin, après une soirée à feu l'Amour Sorcier. Nous retournions …

Retour à l’école: un pensez-y-bien

Depuis que je suis retournée à l’école en septembre 2010, je n’arrête pas d’entendre des chroniques ou des émissions de radio/télé où l’on essaie de motiver les gens à retourner sur les bancs d’école. On martèle à qui veut l’entendre qu’il ne faudrait pas endurer un emploi que l’on n’aime pas, que l’on devrait foncer et trouver un meilleur travail quitte à retourner à l’école.
Lorsque je suis retournée au CÉGEP, j’avais 27 ans. Je n’étais pas encore dans la trentaine, j’avais, je croyais, toute la vie devant moi et l’opportunité incroyable de pouvoir retourner étudier dans un domaine que j’aurais voulu et réfléchi. Je travaillais alors dans un Centre de la petite enfance à Montréal avec un emploi stable et un poste permanent. J’avais étudié dans ce domaine à 17 ans, pour des raisons purement pratiques. En effet, la technique en éducation à l’enfance ne demandait aucune mathématique et me permettait de sortir de mon patelin afin de pouvoir vivre mon orientation. J’ai travaillé près de 1…

Cib***! Ça va les gars?

Nous avons toute une semaine concernant les inconduites sexuelles de nos personnalités québécoises. Après Éric Salvail, voilà qu’aujourd’hui, Gilbert Rozon, propriétaire de Juste pour rire, et Gilles Parent, animateur de radio de Québec, ont été mis à la une dans les médias pour les mêmes raisons. J’avais écrit le texte ci-dessous avant que tout cela sorte, mais on peut dire que c’était quand même un peu d’actualité… 
Depuis plusieurs mois, je vois souvent des textes dans des blogues ou sur Facebook dénonçant certaines pratiques douteuses de "flirtage" des hommes sur internet. Je parle ici de la présentation, souvent à froid, de photos de leurs attributs inférieurs. Est-ce que les hommes sont aussi bestiaux que cela ? Je vous pose la question parce que je ne m’y connais pas en frais de mâles. Selon ce que je lis, c’est une pratique répandue d’envoyer des photos de son phallus à la gent féminine même lorsque cette dernière n’a rien demandé. Qu’est-ce qui pousse les hommes à cr…

Ça arrive même chez les homosexuels…. et ça réveille les homophobes.

En ouvrant mon cellulaire ce matin, j’ai vu la même nouvelle que tout le monde. Les allégations d’inconduites sexuelles envers Éric Salvail secouaient le Québec. Selon les premières réactions, il semblerait que le tout était un secret de polichinelle.
Loin de moi l'idée de porter un jugement sur les événements. Mais alors que la nouvelle venait de sortir, les premiers commentaires homophobes ont suivi de près. Tout le Québec sait que M. Salvail est gai, mais de là à commencer à sortir des propos homophobes pour expliquer ses actions, il y a une marge. Prétendre que M. Salvail (et ramener le cas Joël Legendre) a eu des inconduites sexuelles parce qu’il est homosexuel, c’est de mettre tout le monde dans le même panier. C'est comme dire que TOUS les pitbulls sont dangereux...
Au-delà de l’amalgame fait entre les pratiques sexuelles et l’homosexualité, il y a les propos purement homophobes sur les médias sociaux. Ces mêmes propos que des organismes comme le GRIS-Montréal tentent de …

La mort dans la création

(Si vous écoutez Unité 9 ou District 31 et que vous n'avez pas vu les derniers épisodes, ne continuez pas de lire ce texte!)




En début de semaine, nous apprenions la mort d’un personnage central d’une émission de télévision québécoise, le Lieutenant Nadine Legrand, de District 31. Cette mort survient dans la même semaine (l’accident de moto où elle a perdu la vie est arrivé la semaine passée, lundi, c’était juste une confirmation) que la mort de trois personnages de la série Unité 9. Trois d’un coup. Quatre femmes au caractère différent, mais à la fois fortes et vulnérables, viennent de perdre la vie dans nos séries québécoises préférées. Quatre personnages féminins d'une importance réelle dans l'histoire de ces séries. Quatre femmes parties. Pouf! 


Ces morts controversées m’ont rappelé celle de Lexa dans The 100 (série m’ayant inspiré mon premier roman, Au-delà du devoir). À ce moment, la mort du personnage de la série américaine avait pris des proportions inégalées sur les …

Compagnons d'écriture : un petit défi personnel et un encouragement commun

Aujourd’hui, c’est une journée spéciale. Ce n’est pas une fête ou une date historique. C’est juste un projet particulier dans lequel j’ai décidé de plonger malgré ceux que j’ai présentement. Parce que j’ai pris goût à écrire et parce qu’on s’améliore toujours plus en écrivant, j’ai vu en ce projet la possibilité d’exploiter des sujets que je ne travaillerais pas en temps normal.
Pendant le prochain mois, à partir d’aujourd’hui, j’ai accepté le défi d’écrire chaque jour quelque chose. Si au départ, je n’étais pas très chaude à l’idée, je me suis ravisée en me disant qu’il n’y avait rien de mieux que de pratiquer son écriture qu’en écrivant. J’avais refusé au départ, car je suis présentement sur deux projets ainsi que la recherche d’un nouvel emploi. Je ne voulais pas me mettre un stress de plus sur le dos de pondre un texte chaque jour.
Heureusement, en réfléchissant et en discutant avec l’une des initiatrices de ce défi, Karine Vienneau, j’ai décidé de tenter ma chance. C’est bien grâ…

Tim Burton à son meilleur

J'avais vu la bande-annonce l'an passé et j'avais vraiment hâte de voir le film. Je ne suis pas vraiment une amatrice de cinéma et j'attendais avec impatience de pouvoir l'écouter en DVD. Eh bien, c'est fait!
J'adore les films de Tim Burton alors j'étais déjà vendu d'avance. Le film a rempli ses obligations soit de nous faire passer un fichu bon moment. J'adore les films avec du fantastique et ce dernier de Burton est magnifiquement fait. En résumé, Jacob découvre, à la mort de son grand-père, un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique: la maison de Miss Peregine pour enfants particuliers.
L'histoire est bien ficelée et les effets spéciaux sont géniaux. On embarque facilement dans l'histoire et on se laisse porter par la quête des personnages. Seul bémol, j'ai trouvé la fin peu travaillée et lancé rapidement.
Je donne un beau 4/5 seulement à cause de la fin un peu bâclée d'après moi! :-)
À voir ;)

Je suis migraineuse

J'ai eu une migraine hier.
J'ai de la difficulté à expliquer pourquoi j'en fais, mais je sais que lorsque j'en subis une, ma journée est une perte totale. 
Cela commence par une douleur ressentie d'un seul côté de la tête. Parfois à gauche, parfois à droite, ça varie chaque fois et elle est localisée près d'un oeil. Une douleur intense me donnant comme des pulsations sur les tempes. Parfois, j'ai tellement mal que j'ai envie de me donner des coups de poing à la tête afin de tenter de diminuer la douleur. La migraine me donne aussi mal au cou et parfois, j'ai l'impression que seul un massage de cette région peut me soulager.
Alors, je prends des Tylénols, parfois des Advils, afin de tempérer ma douleur. Ça ne marche pas toutes les fois, eh oui, j'abuse des analgésiques. Quand j'ai mal, je ne m'endure plus. C'est inévitable, lorsque j'ai une migraine, je ne suis plus fonctionnelle. Je suis de celles qui n'arrivent plus à fonct…

Le jour où mon école a fermé, ma vie a changé...